C’est officiel, la Karmine Corp vient d’enregistrer la signature du joueur belgo-turc, Yasin “Nisqy” Dinçer. Ce dernier rejoint l’équipe française e-sport pour la seconde partie de la saison du championnat européen de League of Legends, en tant que sixième homme.
Cette signature, annoncée quelques jours avant le début du Summer Split prévu le 2 août, marque le retour dans l’écosystème compétitif d’un vétéran qui était resté éloigné des circuits depuis plusieurs mois.
Un renforcement souhaité de longue date
Cette arrivée de Nisqy s’inscrit dans la logique de renforcement souhaitée et annoncée par les dirigeants de la KCorp.
L’ambition affichée ? Continuer à surfer sur les succès de la première moitié de l’année et briller sur la scène française, grâce à l’expérience acquise et l’arrivée de joueurs de renom.
Une stratégie qui se base sur la profondeur d’effectif
L’intégration de Nisqy répond à une approche méthodique de la part du staff technique. Dans un calendrier resserré où chaque rencontre revêt une importance cruciale, disposer d’alternatives tactiques devient un atout non négligeable.
Or, la KCorp a plusieurs fois souffert d’un banc trop léger. Cela s’est notamment ressenti lors du LEC Spring 2025 en subissant une élimination aux portes des play-offs.
Ainsi, il était essentiel de compléter son roster, pour que celui-ci soit davantage polyvalent. Nisqy s’inscrit parfaitement dans ce registre. Le joueur de 25 ans apporte son bagage technique acquis au sein de structures prestigieuses comme Fnatic, MAD Lions ou Cloud9.
Et ce n’est pas sa récente expérience manquée chez Vitality, ou il a alors tenté de se reconvertir au poste de support, qui viendra entacher son image.
En effet, sa connaissance du très haut niveau reste un atout majeur pour l’encadrement de la Karmine Corp.
Des enjeux considérables à l’horizon
🚨Le Summer Split représente l’ultime opportunité pour les formations européennes de valider leur billet pour les Championnats du Monde.
Et si la KCorp a de belles ambitions, elle devra composer avec une concurrence aux dents plus longues que jamais. En effet, G2 Esports, Fnatic ou encore Movistar KOI tenteront, elles aussi, de performer pour se qualifier !
La marge de manœuvre s’annonce particulièrement réduite dans une compétition où la régularité prime sur tout le reste.